Réflexions sur le vieillissement et son antidote la méditation.

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La méditation, antidote du vieillissement.

Comment vieillir moins vite ?

La systémique du  vieillissement.

 

Le vieillissement dans le jargon de la systémique c’est l’ « Entropie ».

Tout se dégrade, le feu s'éteint, la rouille ronge, le temps s'enfuit, la vieillesse nous gagne !

L'entropie c'est : "tout a une fin", le temps est irréversible. Les dégradations, les pertes de matière et d’informations deviennent irréparables et la mort est certaine !

Mais, l'approche systémique constate aussi que la vie résiste à l'entropie, grâce à la captation de l'information circulante, la « Néguentropie ». Capter l'énergie circulante, c'est ce qu'on fait en méditant dans le moment présent. Par la méditation, on peut donner une dynamique positive à notre existence, et résister...

Ce monde aussi imparfait et fragile qu’il nous paraisse, est là, nous sommes là, et nous lui donnons du sens. Par nos actions, nous contribuons à changer le monde, nous cherchons à l’améliorer, à le rendre plus durable, à le sauver (!) pour continuer l'aventure humaine. Nous devrons faire des miracles à hauteur des catastrophes annoncées car nous sommes un des moteurs de la néguentropie (ce qui s’oppose à l’entropie, au vieillissement).

Les individus uniques que nous sommes ne sont jamais isolés, jamais totalement fermés sur eux-mêmes, il faut respirer, boire, manger et puis, ce sont les relations sociales qui permettent de « se construire ». La science systémique a démontré que plus un système est isolé, plus il subit l’entropie. Chaque individu est un système. La méditation place dans une dynamique qui développe l'intériorité tout en ouvrant sur l'extériorité, dans un sentiment d'unité et d'interdépendance avec toutes choses et tous les êtres.

La souffrance pousse toujours à des comportements d’isolement visant à réduire au maximum les échanges relationnels (!).

L’attitude commune face au vieillissement, consiste à rechercher une stabilité fixe et rassurante, c’est une résistance au changement qui renferme et replie sur soi-même, sur un ego étriqué qui crée les structures limitantes liées au déclin, au détriment de l’épanouissement.

Selon le principe d’entropie, le plus grand équilibre est la mort. La résistance au changement est une régulation (homéostasie) fermée et négative. En limitant son ouverture, on favorise l’entropie, le vieillissement, c’est un appauvrissement de la personne, un nivellement. Par un effet d’homéostasie (régulation), on cherche un ordre stable immobile, et rassurant, c’est un paradoxe, car l’ouverture au changement est une dynamique bien supérieure.

Moins une personne est « ouverte », plus elle aura de mal à gérer ses difficultés. La méditation sur le moment présent "ici et maintenant" n'est pas une fuite vers son intériorité mais une unification du monde intérieur et du monde extérieur.

Il s’agit de passer du repli sur soi (désir d’équilibre statique) à un équilibre dynamique, une gestion de l'ouverture au monde par la méditation.

Dans un monde en perpétuel changement, l’immobilisme, la fixité, la stagnation, sont des inadaptations.

L’adaptation par ouverture perceptive et méditative crée un équilibre dynamique qui fait « grandir ».

La conscience de soi égotique nous enferme, nous emprisonne. L’ego résulte d’une illusion de séparation que mous construisons, d’une illusion d’indépendance par rapport aux autres et au monde, par rapport aussi à notre vraie nature, à ce que nous sommes vraiment. La méditation est un travail sur l'ego, pas forcément pour le concidérer comme un problème, mais pour le vivre dans le non attachement à ce qu'il nous fait vivre.

L’ego s’illusionne en cherchant à se libérer par l’individualisme. On n’est pas plus libres séparé. La prise de distance dans le repli sur soi-même ne permet pas de s’affranchir des influences, c’est l’illusion du libre-arbitre.

Le stress qui conduit au repli, c’est quand on a le sentiment de ne pouvoir ni fuir ni combattre, d’être prisonnier des situations (inhibition de l'action).

La libération c’est ce qui augmente nos possibilités de choix.

Se libérer de l’ego par la méditation (et non par la volonté qui est une impasse de la méditation) c’est passer d’une fermeture sur soi-même à une ouverture et donc contrer le vieillissement par l’adaptation.

L’attitude d’ouverture de la méditation est celle qui laisse passer les informations, même dérangeantes ou déstabilisantes. C'est commencer par s'ouvrir, accueillir et accepter. Mais accepter sans résignation car il peut aussi y avoir méditation dans l'action.

L’éducation et la culture nous sont utiles pour nous construire, mais une prise de recul, un non-attachement est nécessaire pour accéder à la maturité.

Plus nous nous ouvrons et intégrons d’informations, plus nous créons de possibilité de libération, par dynamique créative.

Le détachement de l’ego se fait sans but d’atteindre, ou désir de fuire, le sentiment de manque et le désir d’avoir crée l’ego et le renforce.

La création et le maintien d’une attitude d’attention bienveillante et détendue, est la condition qui construit un équilibre dynamique ouvert au changement.

On ne peut être totalement ouvert, ou totalement fermé, cette dualité connaît des alternances plus ou moins marquées dans une dynamique fluctuante et vivante d’évolution créative.

La dynamique d’éveil est une disponibilité qui permet d’intégrer les informations de l’ici et maintenant pour participer à l’évolution du monde. L’attitude créative est le contraire de la résistance au changement. Cette attitude demande de l’intuition et la développe.

La maturité, la libération vers plus d’humanité (humanisme), passe par le détachement, surtout celui de l’ego qui crée illusions, croyances et points de vue subjectifs étriqués.

Nous pouvons donner du sens à notre existence en agissant avec détachement, en suivant les intuitions qui  ne manquent pas de se présenter avec l’abandon de l’ego lié à la méditation. L’action produit le changement, et l’action intuitive va dans le sens des tendances collectives qui nous font vibrer.

Toute stimulation du présent est constructrice lorsqu’elle est accueillie, acceptée avec équanimité et accompagnée dans son énergie transformatrice par une action harmonisée avec le tout, donc sans ego excessif.

L’équilibre ne vient pas d’un centrage sur un point fixe qui annulerait le déséquilibre. Il provient d’une dynamique en mouvement qui unit dans le changement, les opposés, la dualité, la multiplicité. Et c'est là tout l'objet de la méditation. L’acte fondateur de l’évolution tient dans cette attitude dont nous pouvons dire qu’elle est une méditation de conscience du moment présent.

L’instant présent simple du quotidien contient toute la diversité qu’on peut espérer pour s’enrichir et conserver une jeunesse qui est celle toujours surgissante de l’instant présent en perpétuel changement. 

On neutralise le vieillissement en vivant le temps au présent libéré du passé et de l’avenir dans l’ouverture au changement.

On conduit son existence en la nourrissant en permanence à la source du présent. Ici maintenant, moment présent d'éternité, méditation...

 

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